Securidoc n’utilise pas d’azurant optique ou de produits à base de chlore pour blanchir ses papiers et va même beaucoup plus loin pour sa gamme Vauban ce qui en fait peut-être le papier le plus éco responsable du marché.
La fabrication de papier à usage bureautique reste l’un des secteurs industriels générant le plus de rejets, notamment à cause d’AZURANT OPTIQUE.
Dans l’industrie papetière, la blancheur parfaite n’est jamais naturelle.
Pour obtenir ce blanc éclatant devenu un standard, la majorité des papiers classiques utilisent des azurants optiques : des additifs qui absorbent les UV et renvoient une lumière bleuâtre.
Ces additifs ne restent pas sagement enfermés dans la feuille : ils circulent dans les eaux usées, s’accumulent dans les nappes phréatiques et les milieux aquatiques.
Voir les principales raisons :
Les azurants optiques sont des molécules qui absorbent les UV et émettent une lumière bleuâtre qui compense le jaune naturel de certaines matières comme le papier, le textile et le plastique
Résultat : le papier paraît plus blanc et plus « propre » qu’il ne l’est réellement.
Leur usage n’est pas marginal : le marché mondial des azurants optiques est estimé autour de 1,7 milliards de dollars en 2024–2025, tous secteurs confondus (textile, lessive, papier, emballage).
La seule niche des azurants pour papiers de bureau, graphiques et d’emballage est évaluée à 423,7 millions de dollars en 2024, avec une projection à 721,9 millions de dollars en 2032.
Autrement dit : chaque ramette de papier à forte blancheur contient une bonne dose d’azurant optique.
Les stations d’épuration internes éliminent une partie des azurants, mais pas totalement.
Des traces persistent, se déplacent dans les rivières, s’accumulent dans les sédiments et peuvent rester détectables des années.
Ces molécules n’ont pas été créées pour disparaître rapidement : elles restent actives longtemps, ce qui en fait un polluant discret mais durable.
Les azurants optiques peuvent :
Ces effets sont subtils mais réels. Ils façonnent l’empreinte environnementale globale du papier classique, uniquement pour un effet esthétique.
Les labels environnementaux les plus stricts comme l’EU Ecolabel limitent désormais fortement leur utilisation.
Pour être certifié, un papier doit contenir très peu ou pas du tout d’azurants optiques.
C’est un signal clair :
La blancheur artificielle n’est plus compatible avec les standards environnementaux modernes.
Les azurants optiques amplifient l’impact du papier classique parce qu’ils :
Pour un simple gain visuel, la chaîne de fabrication se retrouve alourdie par des rejets difficiles à maîtriser.
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